mardi 19 mai 2009
Création théatrale
Ce soir à l'auditorium
Véronique Moreau, enseignante, ainsi que les élèves de secondaire 5 nous présentent à l'auditorium une création théâtrale collective, Parallèle. Écrite et jouée par les élèves, cette pièce raconte l'histoire d'un jeune homme fuyant la réalité en se créant un monde parallèle.
Venez en grand nombre.
Ce soir 19H00. Coût 5.00$
Véronique Moreau, enseignante, ainsi que les élèves de secondaire 5 nous présentent à l'auditorium une création théâtrale collective, Parallèle. Écrite et jouée par les élèves, cette pièce raconte l'histoire d'un jeune homme fuyant la réalité en se créant un monde parallèle.
Venez en grand nombre.
Ce soir 19H00. Coût 5.00$
Le jour de la Terre, prise 2
Finalement, jeudi dernier, s'est déroulée la Journée de la Terre de JJB.
Malgré une pluie diluvienne, l'activité de sensibilisation a connu un vif succès !
Malgré une pluie diluvienne, l'activité de sensibilisation a connu un vif succès !
Voyage en Abitibi
Ce vendredi, des élèves de JJB partent à la découverte de communautés autochtones algonquines de l'Abitibi (Pikogan, du lac Simon et de Kitcisakik).
Les élèves auront la chance de vivre un court moment comme membre à part entière de ces communautés.
Les élèves auront la chance de vivre un court moment comme membre à part entière de ces communautés.
Deux expositions à voir !
Deux expositions sur le thème ''les Autochtones au Québec'' se tiennent présentement à l'école.
La première, une exposition de totems, est présentée sur les murs extérieurs de la bibliothèque. Ces travaux sont réalisés par des élèves du troisième secondaire.
Du talent à revendre. Venez le constater par vous-mêmes !
De plus, dans le hall de l'école, vous pouvez vous informer de la situation des autochtones au Québec par le biais de travaux produits par des élèves du deuxième secondaire de JJB. Encore une fois la version Web offrira plus de contenus. Suivez les liens ici-bas pour y entendre Samian, auteur et rappeur autochtone.
Suivez ce lien pour entendre Samian (http://www.youtube.com/watch?v=RWPFTRgxRbg)
Suivez ce lien pour en connaître davantage (http://www.samian.ca/)
La première, une exposition de totems, est présentée sur les murs extérieurs de la bibliothèque. Ces travaux sont réalisés par des élèves du troisième secondaire.
Du talent à revendre. Venez le constater par vous-mêmes !
De plus, dans le hall de l'école, vous pouvez vous informer de la situation des autochtones au Québec par le biais de travaux produits par des élèves du deuxième secondaire de JJB. Encore une fois la version Web offrira plus de contenus. Suivez les liens ici-bas pour y entendre Samian, auteur et rappeur autochtone.
Suivez ce lien pour entendre Samian (http://www.youtube.com/watch?v=RWPFTRgxRbg)
Suivez ce lien pour en connaître davantage (http://www.samian.ca/)
Arts et spectacles
Médaille d'or pour JJB
Par Éliane Coupal-Benoit
Le 18 mars dernier, au collège Vanier de Montréal, avait lieu le Music Fest. Dans le cadre de cet événement, j'ai interviewé José St-Onge, enseignant à JJB.
Comme vous le savez le deuxième secondaire a remporté la médaille d'or, soit la première place. Ils ont été invités au Music Fest Canada à Toronto, mais les coûts étaient trop élevés compte tenu qu'ils devaient amasser une somme de 11 000 dollars en quatre jours.
Néanmoins, trois mois seulement ont été nécessaires pour battre les 140 harmonies. Ils ont dû travailler parce que les autres écoles sont toutes aussi bonnes.
Pourquoi José s'investit-il autant ? Parce qu'il aime ce style de musique et ne veut pas gâcher cette belle tradition vieille de 17 ans me répondit l'enseignant de musique.
Par Éliane Coupal-Benoit
Le 18 mars dernier, au collège Vanier de Montréal, avait lieu le Music Fest. Dans le cadre de cet événement, j'ai interviewé José St-Onge, enseignant à JJB.
Comme vous le savez le deuxième secondaire a remporté la médaille d'or, soit la première place. Ils ont été invités au Music Fest Canada à Toronto, mais les coûts étaient trop élevés compte tenu qu'ils devaient amasser une somme de 11 000 dollars en quatre jours.
Néanmoins, trois mois seulement ont été nécessaires pour battre les 140 harmonies. Ils ont dû travailler parce que les autres écoles sont toutes aussi bonnes.
Pourquoi José s'investit-il autant ? Parce qu'il aime ce style de musique et ne veut pas gâcher cette belle tradition vieille de 17 ans me répondit l'enseignant de musique.
Littérature et Moyen-Âge
Conte
Par Ghislain Bourdon
La légende de Merlin est très complexe. On ne sait pas si ce personnage a vraiment existé. Les sources manuscrites de l'époque ayant disparu. La majorité des ouvrages qui parlent de Merlin, parlent aussi d'Arthur et des chevaliers de la Table Ronde. Ces textes datent du 12e au 16e siècle, mais des récits mettant en scène Merlin remontent à bien plus longtemps.
Il paraît même qu'un certain Merlinus Ambroisius aurait réellement vécu et serait de descendance royale. Bref, sa description change au fil du temps jusqu'à ce qu'il devienne le Merlin que l'on connaît dans les contes et les dessins animés : enchanteur, prophète, homme des bois, maître des animaux, sage, un magicien pur et proche de la nature.
Son rôle dans l'épopée d'Arthur n'est pas banal. Grâce à une sagesse légendaire, il devient l'ami et conseiller du roi Uther Pendragon. À la mort de celui-ci, il organise le défi de l'épée d'Excalibur qui permet à Arthur, fils illégitime d'Uther, de succéder à son père. Puis, il incite Arthur à créer la Table Ronde pour que les chevaliers qui la constituent puissent aller à la quête du Saint-Graal.
À la fin de sa vie et malgré toutes ses connaissances, Merlin ne pourra pas changer la destinée du royaume de Bretagne et la mort tragique du roi Arthur.
Par Ghislain Bourdon
La légende de Merlin est très complexe. On ne sait pas si ce personnage a vraiment existé. Les sources manuscrites de l'époque ayant disparu. La majorité des ouvrages qui parlent de Merlin, parlent aussi d'Arthur et des chevaliers de la Table Ronde. Ces textes datent du 12e au 16e siècle, mais des récits mettant en scène Merlin remontent à bien plus longtemps.
Il paraît même qu'un certain Merlinus Ambroisius aurait réellement vécu et serait de descendance royale. Bref, sa description change au fil du temps jusqu'à ce qu'il devienne le Merlin que l'on connaît dans les contes et les dessins animés : enchanteur, prophète, homme des bois, maître des animaux, sage, un magicien pur et proche de la nature.
Son rôle dans l'épopée d'Arthur n'est pas banal. Grâce à une sagesse légendaire, il devient l'ami et conseiller du roi Uther Pendragon. À la mort de celui-ci, il organise le défi de l'épée d'Excalibur qui permet à Arthur, fils illégitime d'Uther, de succéder à son père. Puis, il incite Arthur à créer la Table Ronde pour que les chevaliers qui la constituent puissent aller à la quête du Saint-Graal.
À la fin de sa vie et malgré toutes ses connaissances, Merlin ne pourra pas changer la destinée du royaume de Bretagne et la mort tragique du roi Arthur.
L'entrevue du jour
Par Vincent Joncas
-Bonjour, chers lecteurs et lectrices !
Pour cette entrevue, je n'ai pas rencontré une vedette. Non ! Plutôt un adolescent qui marchait sur un trottoir, dans une rue de Farnham, avec son livre Wariwulf à la main.
-Bonjour garçon!
-Qu'est-ce qui t'attire dans ce livre?
-L'auteur, parce qu'il a écrit les Amos Daragon et que je les ai tous lus et aimés.
-Quels sont tes livres préférés?
-Les Amos Daragon parce que ces livres ont un style fantastique, irréel. Alors, j'aime.
-Aimes-tu seulement les livres de Bryan Perro?
-Pourvu qu'ils se situent dans le fantastique et qu'ils se déroulent au Moyen Âge, ces livres m'intéressent plus. Tout comme l'Apprenti-Épouvanteur...
-T'es-tu aussi fait attirer par la page couverture ?
-Oui, très attirante parce qu'elle est reluisante, on voit aussi un bébé homme-loup avec des mains couvertes de bijoux qui le tiennent.
-Est-ce que ce livre est correct pour les jeunes enfants?
-Non, car c'est trop sanglant et violent pour les jeunes enfants. La violence est expliquée en détails. Et il y a des sections réservées aux adultes.
-Pourrais-tu donner un court résumé d'une partie du livre?
-Une femme se fait prisonnière et se fait plaquer sur le mur. Elle perd toute sa force physique. Alors pour s'en sortir, elle attrape les ... du garçon, qui lui voulait du mal. Elle tire de toutes ses forces et réussit à les arracher.
Le garçon tomba à genou et la lâcha.
-Merci pour cette entrevue.
-Mais de rien petit!
-Bonjour, chers lecteurs et lectrices !
Pour cette entrevue, je n'ai pas rencontré une vedette. Non ! Plutôt un adolescent qui marchait sur un trottoir, dans une rue de Farnham, avec son livre Wariwulf à la main.
-Bonjour garçon!
-Qu'est-ce qui t'attire dans ce livre?
-L'auteur, parce qu'il a écrit les Amos Daragon et que je les ai tous lus et aimés.
-Quels sont tes livres préférés?
-Les Amos Daragon parce que ces livres ont un style fantastique, irréel. Alors, j'aime.
-Aimes-tu seulement les livres de Bryan Perro?
-Pourvu qu'ils se situent dans le fantastique et qu'ils se déroulent au Moyen Âge, ces livres m'intéressent plus. Tout comme l'Apprenti-Épouvanteur...
-T'es-tu aussi fait attirer par la page couverture ?
-Oui, très attirante parce qu'elle est reluisante, on voit aussi un bébé homme-loup avec des mains couvertes de bijoux qui le tiennent.
-Est-ce que ce livre est correct pour les jeunes enfants?
-Non, car c'est trop sanglant et violent pour les jeunes enfants. La violence est expliquée en détails. Et il y a des sections réservées aux adultes.
-Pourrais-tu donner un court résumé d'une partie du livre?
-Une femme se fait prisonnière et se fait plaquer sur le mur. Elle perd toute sa force physique. Alors pour s'en sortir, elle attrape les ... du garçon, qui lui voulait du mal. Elle tire de toutes ses forces et réussit à les arracher.
Le garçon tomba à genou et la lâcha.
-Merci pour cette entrevue.
-Mais de rien petit!
Dossiers autochtones
Les autochtones d'Amérique du Nord
Par Isabelle Larose
Leur histoire aurait commencé quelques 40 000 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb.
C'est à cette époque que venant d'Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l'Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l'Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les autochtones s'installent partout du nord au sud. Une deuxième vague venant de Sibérie occupe les déserts glacés de l'Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont les Inuits. Les peuples indiens s'adaptent aux milieux naturels les plus difficiles.
Avant l'arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d'autochtones occupaient l'Amérique du Nord. Tous les vestiges archéologiques retrouvés ici et là attestent de l'ancienneté de l'occupation du continent. Ici comme ailleurs, on retrouve les mêmes signes de l'évolution de l'homme comme, par exemple, l'expression par signes chez les peuples qui n'écrivaient pas ou bien encore les outils primitifs, mis à la disposition par la nature (pierre, os, bois taillés). Et puis, au fil du temps les techniques ont évoluées.
Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd'hui des chasseurs. Autrefois, le caribou, l'élan, l'ours, le castor et aussi bien sûr le bison étaient traqués pour leur chair et leur peau. Il y a aussi la pêche qui fait vivre des populations entières sur la côte Nord-Ouest par exemple où le saumon est abondant. Et, bien sûr, là où le climat le permet, on pratique l'agriculture.
Par Isabelle Larose
Leur histoire aurait commencé quelques 40 000 ans avant l'arrivée de Christophe Colomb.
C'est à cette époque que venant d'Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l'Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l'Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les autochtones s'installent partout du nord au sud. Une deuxième vague venant de Sibérie occupe les déserts glacés de l'Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont les Inuits. Les peuples indiens s'adaptent aux milieux naturels les plus difficiles.
Avant l'arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d'autochtones occupaient l'Amérique du Nord. Tous les vestiges archéologiques retrouvés ici et là attestent de l'ancienneté de l'occupation du continent. Ici comme ailleurs, on retrouve les mêmes signes de l'évolution de l'homme comme, par exemple, l'expression par signes chez les peuples qui n'écrivaient pas ou bien encore les outils primitifs, mis à la disposition par la nature (pierre, os, bois taillés). Et puis, au fil du temps les techniques ont évoluées.
Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd'hui des chasseurs. Autrefois, le caribou, l'élan, l'ours, le castor et aussi bien sûr le bison étaient traqués pour leur chair et leur peau. Il y a aussi la pêche qui fait vivre des populations entières sur la côte Nord-Ouest par exemple où le saumon est abondant. Et, bien sûr, là où le climat le permet, on pratique l'agriculture.
Les langues amérindiennes
Par Emely Laflamme
Il y a environ 275 langues dites autochtones.
La plupart des Amérindiens n'utilisent leur langue maternelle que s'ils sont malades ou s'ils ont un problème que Dieu seul peut guérir facilement. Alors là, il s'adresse à lui en utilisant leur langue maternelle. Malgré ces situations, l'utilisation de leur langue maternelle se perd (langue parlée dans leur réserve).
Aujourd'hui, les jeunes enfants, qui vont souvent à l'école en dehors de leur réserve, doivent apprendre une autre langue (le français ou autre). Trop d'entre eux quittent alors leur réserve. Malheureusement, s'ils la quittent, ils perdent leur citoyenneté. Ils doivent donc apprendre une nouvelle langue.
Est-ce vraiment bien ?
Il y a environ 275 langues dites autochtones.
La plupart des Amérindiens n'utilisent leur langue maternelle que s'ils sont malades ou s'ils ont un problème que Dieu seul peut guérir facilement. Alors là, il s'adresse à lui en utilisant leur langue maternelle. Malgré ces situations, l'utilisation de leur langue maternelle se perd (langue parlée dans leur réserve).
Aujourd'hui, les jeunes enfants, qui vont souvent à l'école en dehors de leur réserve, doivent apprendre une autre langue (le français ou autre). Trop d'entre eux quittent alors leur réserve. Malheureusement, s'ils la quittent, ils perdent leur citoyenneté. Ils doivent donc apprendre une nouvelle langue.
Est-ce vraiment bien ?
Une leçon tirée de l'erreur
Par Kristina Van Herk
Les métis apprenaient des erreurs qu'ils commettaient dans leur vie.
Dans les bois des montagnes, l'hiver est long et l'été, très court. Mais quand il arrive, il faut beau et chaud. Un père, Jean, et son fils, Mathieu, âgé de neuf ans se trouvaient dans une montagne au moment où je raconte cette histoire.
Pour se nourrir, Jean enlevait une lame d'écorce avec un canif. C'était délicieux et seul les métis connaissaient ce secret. Tout à coup, un écureuil commença à crier très fort, un cri perçant. Ce bruit a attiré l'attention de Jean. Celui-ci l'a fixé durant un long moment.
Mathieu se questionna sur ce que son père devait bien penser. Il lui posa la première question qui lui soit venue en tête. ''Papa serais-tu capable de le tirer d'ici ?''
Jean sans réfléchir répondit: ''Je suis capable de faire mieux. Je vais siffler et quand il va sauter du bout de l'arbre, je vais lui tirer une balle près du coeur.''
Alors Jean siffla, l'écureuil sauta et un coup sec partit.
Jean dit à Mathieu : ''Viens, on va aller voir si j'ai bien tiré ! Jean s'approcha de la petite bête sans vie et la prit dans ses mains. Il vit un trou qui transperçait son coeur. Jean dit : ''Je regrette ce que j'ai fait. L'écureuil était au plus beau moment dans sa vie et je le lui ai ôté.''
Il criait à la femelle et elle aussi l'entendait :
''Je n'aurais pas dû. Nous avons commis cet acte sans besoin. Nous avons été irrespectueux envers la nature. Pour ne pas gaspiller cette bête innocente, nous allons la manger, mais nous mangerons surtout la honte, le coeur coupable.''
Les métis apprenaient des erreurs qu'ils commettaient dans leur vie.
Dans les bois des montagnes, l'hiver est long et l'été, très court. Mais quand il arrive, il faut beau et chaud. Un père, Jean, et son fils, Mathieu, âgé de neuf ans se trouvaient dans une montagne au moment où je raconte cette histoire.
Pour se nourrir, Jean enlevait une lame d'écorce avec un canif. C'était délicieux et seul les métis connaissaient ce secret. Tout à coup, un écureuil commença à crier très fort, un cri perçant. Ce bruit a attiré l'attention de Jean. Celui-ci l'a fixé durant un long moment.
Mathieu se questionna sur ce que son père devait bien penser. Il lui posa la première question qui lui soit venue en tête. ''Papa serais-tu capable de le tirer d'ici ?''
Jean sans réfléchir répondit: ''Je suis capable de faire mieux. Je vais siffler et quand il va sauter du bout de l'arbre, je vais lui tirer une balle près du coeur.''
Alors Jean siffla, l'écureuil sauta et un coup sec partit.
Jean dit à Mathieu : ''Viens, on va aller voir si j'ai bien tiré ! Jean s'approcha de la petite bête sans vie et la prit dans ses mains. Il vit un trou qui transperçait son coeur. Jean dit : ''Je regrette ce que j'ai fait. L'écureuil était au plus beau moment dans sa vie et je le lui ai ôté.''
Il criait à la femelle et elle aussi l'entendait :
''Je n'aurais pas dû. Nous avons commis cet acte sans besoin. Nous avons été irrespectueux envers la nature. Pour ne pas gaspiller cette bête innocente, nous allons la manger, mais nous mangerons surtout la honte, le coeur coupable.''
Le saviez-vous ?
Par Amélie Leblanc
Du woof au chien!
Dans certains pays, comme le Canada, le chien est l'un des plus célèbres animaux de compagnie. Environ 50% des habitants du Québec ont un animal domestique. À Montréal, la moyenne grimpe à 62%. Parmi ceux-ci, 47% ont des chiens.
Du woof au chien!
Dans certains pays, comme le Canada, le chien est l'un des plus célèbres animaux de compagnie. Environ 50% des habitants du Québec ont un animal domestique. À Montréal, la moyenne grimpe à 62%. Parmi ceux-ci, 47% ont des chiens.
Section Sport
UFC
Rencontre avec Georges St-Pierre
Par David Bourdua
Regroupé au sein de la UFC, les adeptes du combat extrême pratiquent l'un des sports les plus dangereux au monde. À chaque combat, tu peux te blesser gravement. Le duel se déroule dans une arène octogonale. Pour gagner, il faut que tu assommes ton adversaire ou le force à abandonner. Les fautes sont assez complexes, par exemple : pas de coup de tête, ni morsure, interdit de tirer les cheveux ou de donner des coups dans les parties.
Maintenant, parlons de Georges St-Pierre.
Il a commencé à aimer les sports de combat à l'âge de 7 ans pour se défendre d'un tyran à l'école. Le premier art qu'il a pratiqué est le Karaté-Kyokushin. Il a fait partie de l'équipe nationale de lutte canadienne. Georges a déclaré que bien qu'étant Canadien, il est plus connu aux États-Unis. Il dit même être quasi inconnu dans son pays. Petit fait à noter : Georges a déjà été champion mi-moyen à la UFC. L'entrainement est très discipliné et chaque combattant développe sa propre façon de s'entrainer.
Rencontre avec Georges St-Pierre
Par David Bourdua
Regroupé au sein de la UFC, les adeptes du combat extrême pratiquent l'un des sports les plus dangereux au monde. À chaque combat, tu peux te blesser gravement. Le duel se déroule dans une arène octogonale. Pour gagner, il faut que tu assommes ton adversaire ou le force à abandonner. Les fautes sont assez complexes, par exemple : pas de coup de tête, ni morsure, interdit de tirer les cheveux ou de donner des coups dans les parties.
Maintenant, parlons de Georges St-Pierre.
Il a commencé à aimer les sports de combat à l'âge de 7 ans pour se défendre d'un tyran à l'école. Le premier art qu'il a pratiqué est le Karaté-Kyokushin. Il a fait partie de l'équipe nationale de lutte canadienne. Georges a déclaré que bien qu'étant Canadien, il est plus connu aux États-Unis. Il dit même être quasi inconnu dans son pays. Petit fait à noter : Georges a déjà été champion mi-moyen à la UFC. L'entrainement est très discipliné et chaque combattant développe sa propre façon de s'entrainer.
Volley-ball
Par Philippe Bathalon
Entrevue avec Éric Montpetit, entraîneur de l'équipe Athena de volley-ball AA de JJB.
Interrogé sur les performances de l'équipe féminine cette année, l'entraîneur a répondu : ''Oui, elles se sont améliorées. Elles ont démontré beaucoup de discipline, ce qui explique leur succès.''
Selon ce dernier, les meilleures joueuses cette année étaient Bionka Floran et Chloé Caron. L'équipe AA a mieux fait que l'an dernier. La fiche de l'équipe dans les tournois étaient de seize victoires et vingt-huit défaites. Pour l'entraîneur, l'année 2008-2009 a été meilleure que toutes autres années.
Les filles ont été constantes, deux à trois entrainements par semaine plus les parties sports-études, c'était difficile pour elles et elles ont réussi.
Entrevue avec Éric Montpetit, entraîneur de l'équipe Athena de volley-ball AA de JJB.
Interrogé sur les performances de l'équipe féminine cette année, l'entraîneur a répondu : ''Oui, elles se sont améliorées. Elles ont démontré beaucoup de discipline, ce qui explique leur succès.''
Selon ce dernier, les meilleures joueuses cette année étaient Bionka Floran et Chloé Caron. L'équipe AA a mieux fait que l'an dernier. La fiche de l'équipe dans les tournois étaient de seize victoires et vingt-huit défaites. Pour l'entraîneur, l'année 2008-2009 a été meilleure que toutes autres années.
Les filles ont été constantes, deux à trois entrainements par semaine plus les parties sports-études, c'était difficile pour elles et elles ont réussi.
Le basket benjamin
Par Philippe Normandin
Joanne Lacerte, de l'équipe de basketball à JJB, voulait être entraîneure parce qu'elle avait le goût que les jeunes aient la chance de jouer au basket-ball comme elle l'avait eue plus jeune.
Elle ajoute : ''La saison 2008-2009 a été excellente. Le dernier match, contre les Griffons de Granby, a été très intense mais JJB s'est finalement incliné 58-56.''
Elle a déjà été entraîneuse de soccer il y a quelques années. Cette année, son coup de coeur parmi ses joueurs était Michaël Théberge.
Joanne Lacerte, de l'équipe de basketball à JJB, voulait être entraîneure parce qu'elle avait le goût que les jeunes aient la chance de jouer au basket-ball comme elle l'avait eue plus jeune.
Elle ajoute : ''La saison 2008-2009 a été excellente. Le dernier match, contre les Griffons de Granby, a été très intense mais JJB s'est finalement incliné 58-56.''
Elle a déjà été entraîneuse de soccer il y a quelques années. Cette année, son coup de coeur parmi ses joueurs était Michaël Théberge.
Inscription à :
Articles (Atom)
